La Suisse aide à divorcer « sans drame »

La Suisse a si bien simplifié la procédure de divorce pour les époux souhaitant tous les deux divorcer, qu’il est aujourd’hui possible de régler la question en un trimestre à un coût très largement inférieur à celui d’un divorce à l’ancienne. Qui plus est, les critères à partir desquels le juge peut statuer ayant été amplement standardisés, cette forme de divorce est beaucoup moins pénible sur le plan émotionnel, psychologique et relationnel. Un « plus » indéniable non seulement pour les époux, mais aussi, et surtout pour leurs enfants.

Divorce d’un commun accord : le mieux pour les enfants

Il faut ici rappeler (comme le fait le site suisse divorce.ch – https://divorce.ch/ – qui offre de quasiment « divorcer en ligne » grâce à son accompagnement administratif et juridique) qu’un cinquième des enfants de divorcés sont encore psychologiquement marqués 6 ans après le divorce. C’est pourquoi la Suisse a mis en tête de son droit relatif au divorce (et aussi à la séparation), le respect de l’intérêt supérieur de l’enfant.

Tout sur le consentement mutuel et la convention de divorce suisse expliqué sur divorce.ch
Source : www.divorce.ch

La sagesse législative du « consentement mutuel » suisse

De toute façon, que les décisions soient prises par convention par les époux (s’ils divorcent d’un commun accord) ou par le juge lui-même, tant les critères concernant les relations enfants-parents après divorce, que ceux concernant tout le reste (qui garde la maison, etc.), sont désormais « techniquement » balisés. Aussi que l’on divorce à Genève ou à Vaud, on a intérêt à opter pour le « consentement mutuel », et non pour la bagarre !